Découvrez mon programme
où me rencontrer ?

Chères et chers collègues,
Chères étudiantes, chers étudiants,
Chères et chers membres de la communauté universitaire,

Permettez-moi, que vous ayez été ou non électeurs, de vous remercier pour votre participation active au processus de désignation du prochain recteur de l’ULB. Les multiples rencontres, les débats et les échanges que j’ai pu avoir depuis de longs mois ont grandement contribué au projet collectif qui sera celui de l’ULB pour les années à venir.

Ce projet devra continuer à s’affiner et ne se réalisera qu’avec votre contribution. L’équipe, que je dois maintenant constituer dans les semaines qui viennent en tenant compte de toutes les sensibilités de notre institution, assurera le lien entre ce projet et chacune et chacun d’entre vous. La participation doit rester au centre de notre vie universitaire.

Je souhaite remercier François Reniers pour son engagement et j’espère que l’Université pourra continuer à compter sur son énergie et sa détermination.

Je mesure combien il ne sera pas aisé de succéder à un grand recteur comme Didier Viviers. D’ici la rentrée académique, il reste évidemment en fonction, ce qui me laisse un peu de temps pour me préparer. Je sais que je pourrai compter sur son aide comme Pro-Recteur, ainsi que sur celle du Président, du Directeur Général, des membres du Conseil d’Administration et du Conseil Académique mais aussi sur les membres de l’administration générale et facultaire et de la communauté universitaire toute entière pour faire avancer l’ULB.

Pour terminer, je souhaite remercier vivement tous ceux qui m’ont soutenu et vous dire mon très grand enthousiasme à travailler ensemble pour l’Université libre de Bruxelles.

Yvon Englert


S’engager ensemble pour l’ULB

Si l’Université est un lieu de savoir, elle est aussi un lieu de vie, de partage et d’échanges, si nécessaires dans un monde qui cultive trop le chacun pour soi. Consciente de l’instabilité du monde qui l’entoure, elle doit être plus que jamais attentive à celui-ci et s’adapter aux réalités d’aujourd’hui et surtout de demain.

Le programme que je vous propose pour appuyer ma candidature au rectorat de l’ULB, reconnaît notre «Alma Mater» comme une université complète, au cœur des enjeux de société et peut-être un peu plus fière d’elle-même que ce qu’habituellement elle présente spontanément comme visage. C’est aussi une université forte d’une ambition.

Pour atteindre ces objectifs, elle doit développer une stratégie de la qualité, dans l’enseignement, dans la recherche, dans ses processus administratifs, mais aussi dans ses relations internes et externes, dans sa gestion des ressources humaines, de son environnement. Et elle doit surtout se soucier de la qualité de vie de ceux qui y étudient et qui y travaillent.

Ce projet vous propose donc une ULB qui soit tout à la fois une université moderne, un espace de liberté, de tolérance, d’égal respect et de solidarité, qui promeut une laïcité résolue et vigilante, mais ouverte au monde d’aujourd’hui, et qui allie rigueur scientifique et ouverture sur la cité et sur le monde dans toutes ses dimensions.

L’Université qui est au cœur de mon programme se veut un lieu d’ouverture, de débats et de critiques, un lieu de créativité et d’invention, un lieu de culture et de transmission des savoirs et des valeurs. Un lieu aussi et surtout où il fait bon vivre, apprendre et innover.

Le contexte général aujourd’hui :
une Université réformée qui doit maintenant en cueillir les fruits

L’Université, après une série de crises internes d’une particulière gravité, retrouve confiance en elle-même. Profondément réformée sous le rectorat de Didier Viviers, contrainte d’appliquer une réforme majeure de l’enseignement contenue dans un décret paysage imposé au pas de charge, elle a aujourd’hui grand besoin de temps et de stabilité. Les reformes du rectorat précédent nous ont fait progresser autour de principes forts qu’il faut maintenant préserver : Transparence, responsabilité, objectivation des processus, équité, efficacité dans la gestion, prévention des conflits d’intérêts, mais aussi ambition pour notre institution, promotion de son image extérieure, attention à la politique de genre, et cela tout en ayant réussi à pacifier une université qui traversait une crise exceptionnellement grave.

Loin de moi l’idée que tout a été parfait. Il faut maintenant examiner chacun de ces processus et en corriger les inévitables défauts mis en évidence par l’usage. Dans ce sens, cette proposition de stabilité ne s’apparente en rien à de l’immobilisme. Cette pause dans les réformes permettra une consolidation sereine de nos acquis et la construction de collaborations dans le respect mutuel et les rapports humains constructifs. Elle sera aussi l’occasion de renforcer la communication interne, plus importante que jamais, et surtout d’assurer une simplification administrative partout où cela est possible, afin de soulager la charge des académiques au bénéfice de leurs vrais métiers, l’enseignement et la recherche.

Mon programme s’intéresse à la qualité et à l’équité, pose la question de la répartition de la charge de travail, de l’égalité de genre, des conditions de travail des jeunes collègues, de la stabilité des règles de promotion, du financement de la recherche. Il propose des assises de l’enseignement et une attention particulière à la qualité de vie au travail. Il tente de concilier l’excellence de la recherche, l’enthousiasme dans l’enseignement et la question sociale.

La mentalité qui m’anime:
la qualité comme logique transversale, la collaboration comme absolue nécessité.

Transversalement dans ce document, apparaîtra l’idée que c’est en développant la qualité dans notre travail que nous pouvons renforcer notre institution, améliorer la qualité de vie de ceux qui y travaillent mais aussi l’enseignement et la recherche. Développer la qualité, c’est d’abord se rendre compte du coût de la non-qualité: échec de celui qui s’en sent « responsable », frustrations et démotivation de ceux qui la subissent, perte de temps, coût (souvent d’ailleurs un coût caché dans une institution universitaire), déficit d’image vis-à-vis de l’extérieur. Ce chantier est essentiel. Tout le monde en sortira gagnant, et l’administration en premier, car il y travaille énormément de personnes dévouées qui se dépensent pour combler tant bien que mal nos carences organisationnelles, tant dans l’administration générale que dans les facultés et les services. Analyser de manière structurelle les failles dans les procédures plutôt que de désigner l’agent en bout de chaine qui endosse les dysfonctionnements cumulés en amont, chercher ensemble avec les acteurs de terrain comment régler le problème, implémenter la solution et évaluer si elle corrige le problème, c’est aller au bout du travail d’amélioration du fonctionnement de l’Université. Le coût généré par une non-qualité peut être énorme (perte d’inscriptions, compensation par des heures de travail prises sur d’autres tâches, perte d’opportunités de contrats, etc…) l’hypothèse étant que nous avons, à l’ULB, un très gros potentiel d’amélioration dans ce domaine.

Le deuxième maître-mot qui traverse ce programme, c’est l’absolue nécessité de collaborer, et ce à tous les niveaux : en interne, entre les corps, particulièrement entre les académiques et l’administration, entre les facultés, entre les campus. En externe, avec les pouvoirs publics mais aussi entre acteurs du terrain, entre universités, dans le secteur hospitalier, avec le secteur privé… Nous sommes trop petits et trop mal financés pour nous permettre un « splendide isolement », et l’hypothèse est que nous avons, là aussi, un très gros potentiel d’amélioration.

Mes propositions

Mes Vidéos & documents

Yvon Englert

Merci de vous intéresser à ma candidature au rectorat de l’ULB.
Vous trouverez ci-dessous une présentation succincte de mon parcours, de quelques-unes des expériences et réalisations les plus marquantes d’une vie professionnelle déjà longue et bien remplie.

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